Frederik Backaert, au nom de la terre

 

Frederik Backaert, au nom de la terre

 

On peut être un homme de la terre, dur au mal, Flandrien adepte des classiques du Nord et garder un sourire constamment rivé au visage. Originaire de Brackel, au pied du Berendries, ce mont régulièrement escaladé par les coureurs du Tour des Flandres, Frederik Backaert et sa bonne humeur porteront le maillot du B&B HOTELS - VITAL CONCEPT ces deux prochaines saisons.

 

Fils d'agriculteurs et passionné des travaux de la ferme, le Flamand de 29 ans est un amoureux de la Bretagne et songeait depuis longtemps à tenter l'aventure sur des terres qui lui ressemblent. Après six années professionnelles au sein d'une équipe belge, «Backie» franchit le pas et fera partie des Men in Glaz ces deux prochaines saisons. «J'avais contacté le Club l'an passé mais c'était un peu tard, l'effectif étant déjà bouclé. Cette fois, Jérôme Pineau est revenu vers moi début juillet et j'ai vite su que cela allait se faire. J'ai des amis bretons, j'adore la mentalité locale et mon rêve reste de remporter le Tro Bro Leon pour repartir avec le fameux cochon !»

 

A l'exploitation familiale, Frederik Backaert est entouré de deux cent vaches et de terres où sa famille cultive des pommes de terre. Elevé dans cet environnement, le vainqueur d'étape sur le Tour d'Autriche en 2016 a séduit le Manager Général des Glaz par sa personnalité et ses caractéristiques cyclistes. «Frederik est combatif, teigneux et très attachant, souligne Jérôme Pineau. Il présente le profil rare d'un coureur passe-partout, solide, taillé pour les classiques et attiré par les courses bretonnes. Compte-tenu de l'environnement dans lequel il a grandi et vit aujourd'hui encore, il sait ce que c'est de se lever tôt, d'avoir froid et d'affronter les éléments. Il a conscience que faire du vélo n'est pas le plus dur métier du Monde.»

  

 «Mon métier, c’est coureur cycliste. Et même si je rigole beaucoup, le boulot reste le boulot.
Je sais pourquoi je suis coureur. »

  

Quand ses collègues cyclistes s'exilent au soleil pour reposer corps et tête à l'intersaison, lui reste en Flandres, occupé à mettre la main à la patte. «J'aime être entouré des bêtes et travailler aux côtés de mes proches mais mon métier, c'est coureur cycliste. Et même si je rigole beaucoup, le boulot reste le boulot, je sais pourquoi je suis coureur. Je dois être performant sur les classiques et, du Omloop Het Nieuwsblaad, début février, au Tro Bro Leon, fin avril, je suis 100% focus sur mon job. Les routes flandriennes n'ont aucun secret pour moi, je connais les monts par cœur, je sais comment gonfler les boyaux selon les conditions et j'aimerais guider les plus jeunes du Club sur ces terres. Je me réjouis également de pouvoir travailler pour un sprinteur comme Bryan Coquard. A force de se croiser en course, nous nous connaissons bien et j'aimerais contribuer à ses futurs succès. Il fait partie du top niveau mondial, il sait gagner et est capable de remporter des courses par étapes d'une semaine. Je ne serai peut-être pas un de ses lanceurs mais j'ai hâte de rouler pour lui.»

 

2e du Tro Bro Leon en 2017 et 4e du Tour du Finistère cette année, le longiligne Belge (1,88 m, 75 kg) nourrit aussi des ambitions personnelles. «Cette année à Paris-Roubaix, j'étais avec Van Avermaet jusqu'au Carrefour de l'Arbre avant de flancher d'un seul coup. Je ne rêve pas de gagner sur le vélodrome ou au Tour des Flandres mais je crois qu'un Top 10 est dans mes cordes. Je pense pouvoir davantage viser la victoire sur des courses comme le GP E3 ou le GP de Denain... et sur les classiques bretonnes !» Résolu et ambitieux, le Flamand est bel et bien prêt à vivre à fond l'aventure Glaz.

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